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(16/12/2000)
Microsoft
a définitivement gagné la guerre des
navigateurs Internet. De toutes part, les
critiques fusent pour critiquer Netscape 6, qui est
apparemment un ratage total. Joel spolski,
fondateur de Fog Creek Software, nous explique
pourquoi
il ne pouvait hélas en être
autrement,
tant Netscape a accumulé les erreurs dans la
gestation de son nouveau produit. Notamment,
Netscape 6 viole de nombreuses règles de
base de la bonne conception des interfaces
utilisateur.
Pourra-t-on
produire un jour facilement des sites en Flash
parfaitement utilisables ? En tout cas,
Macromédia lance une "Flash
usability
initiative"
destinée à favoriser la prise en
compte de l'expérience utilisateur dans la
conception d'animations. C'est bien qu'ils soient
conscients du problème, encore faudrait-il
que les exemples de sites flashés qu'ils
présentent comme "user focused" et "usable"
le soient vraiment... Simple effet de manche pour
contrer l'offensive anti-flash des gourous de
l'utilisabilité (cf. veblog,
"faut-il
brûler Flash
?",
l'article le plus lu de ce site).
Autrement plus sérieuse semble être
l'initiative de J. Rhodes, de webword.com, de
promouvoir un "flash
usability
consortium"
dont le but sera de partager des
résultats de recherche scientifique
autour de l'utilisabilité de ce logiciel, et
d'aider les membres à réaliser des
sites utilisant flash de façon à
améliorer vraiment l'expérience
utilisateur. Seul hic, adhérer au consortium
coûtera... 12.000$, Veblog ne pourra donc pas
vous tenir informés des résultats
!
La
découverte du mois: interaction
architect,
un remarquable site personnel d'un ingénieur
es utilisabilité d'IconMedialab, avec
notamment cet
essai de caractérisation des
différents comportements d'utilisateurs sur
Internet.
Veblog s'y était essayé avec moins de
bonheur, je le reconnais, dans "qui
utilisera votre
site"
(article le moins lu de veblog, et
honnêtement pas le meilleur ...)
Un
excellent et long article sur l'art
de dessiner de bons liens
hypertextes,
même si je suis partiellement en
désaccord avec un
des paragraphes sur l'ajout de
"légendes"
pour différencier les différents
types de liens. Mais tout le reste est de
très bon conseil.
Très
"tendance": les sites qui parlent des échecs
de la pseudo-nouvelle économie. parmi eux,
citons en français www.vakooler.com
et en anglais "the
dotcom graveyard"
(sans commentaire), "internet
wasteland"
(qui récapitule les "gadins" boursiers des
startups), et...
fuckedcompany,
un nom tout en finesse comme les américains
les adorent.
Et
toujours dans le registre satirique,
statisticator,
qui démonte, preuves à l'appui, les
chiffres carrément optimistes de trafic
annoncés par les dotcoms en mal
d'investisseurs...
2200
pages vues en novembre pour veblog, contre 2000 en
octobre et 1000 en septembre. Comme prévu,
çà se tasse un peu. Mais il est vrai
que les mises à jour ont été
moins conséquentes ces derniers
temps.
J'ai
tenté d'utiliser, sans grand succès
je l'avoue, des sites qui prétendent
faciliter la création de sites web de news
et d'articles de réflection à
l'architecture simple (ce que les
américains appelent des weblogs ou des
blogs) sans aucune connaissance du HTML. Je
n'ai pas vraiment réussi à
pénétrer la logique de ces produits,
même si je pense que ces services encore
imparfaits (toujours trop complexes d'accès)
vont dans la bonne direction, car il permettront,
à terme, à tout un chacun de
s'exprimer librement sans barrière
technologique, en éditant du contenu depuis
un simple navigateur. Parmi ces sites (de
philosophies très diverses), citons
editthispage.com,
weblogs.com,
launchpoint.net
(tous trois basés sur le serveur
d'application frontier
et son outil d'édition intégré
manila),
zopesite.com,
gateyourself.com
(qui existe en français), blogger.com
(qui semble rencontrer un franc succès outre
atlantique), diaryland.com
(simpliste à force de vouloir être
simple), trellix.com,
et il y en a sans doute bien d'autres . Si vous en
essayez un, que cela marche ou pas, j'aimerais
beaucoup avoir un retour d'expérience
(vincent@veblog.com).
Merci.
Jakob
Nielsen met en ligne une
synthèse du résultat de ses
expérimentations du wap sur des utilisateurs
normaux,
et vend 18$ ("seulement") le rapport de 90 pages
qui va avec. Pour ceux qui comptent les sous, je
vous rappelle que creativegood a mis en ligne
un
remarquable "white paper" sur le même
sujet
qui est gratuit.
(22/11/2000)
Spécial élections US, suite du
feuilleton - Il y a quinze jours, tout
l'internet US ne parlait que de çà.
Il en parle encore, mais deux articles
méritent une attention particulière:
Celui
ci, stats à l'appui, montre que le vote
"Buchanan" a été anormalement
élevé à Palm
Beach
(agrandir les graphiques en bas de page), ce qui
tendrait à montrer que le plus
célèbre "Usability bug" de l'histoire
a bel et bien coûté la victoire
à Al Gore. Le second est australien (de
l'inévitable David Walker, de
lighthouse-shorewalker) et est à ma
connaissance le premier à expliquer ce qu'il
aurait fallu faire pour
concevoir correctement le fameux bulletin de vote
du comté de Palm
Beach.
Quelques enseignements:
1. En France, le couple urne-isoloir (urnes
transparentes et vides en début de scrutin,
bien sûr) est peut être un
système ancien, mais personne n'a
trouvé mieux.
2. Si des fous furieux veulent promouvoir des
systèmes de votation électronique
grâce à internet (certains en parlent,
véridique !), qu'ils n'oublient pas d'en
tester l'utilisabilité !
La
publicité sur Internet ne paierait elle plus
suffisamment ? En tout cas, Yahoo
envisage de revoir en profondeur son modèle
économique,
ce qui accrédite les thèses
concernant la faible efficacité de la pub
classique par bannières sur internet (yahoo
est pratiquement le seul site
bénéficiaire grâce aux revenus
de la pub) et les très mauvaises
perspectives économiques pour les sites ne
vivant que de cela. Le modèle publicitaire
choisi par Google (voir
leur programme
adwords)
parait en revanche très intelligent (et ne
constitue qu'une source secondaire de revenus pour
ce site, la première étant le
licenciement de sa technologie) car affichant les
publicités en fonction de leur concordance
aux résultats de recherche de l'internaute,
et en mode textuel. La publicité devient
ainsi source de valeur ajoutée pour
l'internaute et non une intrusion qu'il a appris
à ignorer.
Lorsque
j'écrivais il y a 15 jours (cf
"trouver
un bon prestataire, une tâche
difficile")
que la capacité de remise en question de
certains designers n'était pas leur point
fort, j'étais assez injuste vis à vis
du plus célèbre de tous, que dis-je,
du "père" du webdesign graphique, M.
David Siegel. Dès la fin de 1998, celui
ci reconnaissait dans
une interview reprise par
D.Walker
que "les sites les plus beaux qu'ils citait
auparavant en exemple avaient échoué
car les visteurs ne les aimaient pas". David Siegel
est aujourd'hui reconverti
dans le consulting
et prêche pour des entreprises
centrées sur les besoins et le feedback de
leurs clients, grâce à l'internet.
Quelle reconversion pour l'auteur du
célèbre "killersites"
!
Zdnet
(us) propose une liste de "50
bonnes pratiques"
pour des sites d'e-commerce,
régulièrement remise à jour.
(attention, cela ne signifie pas que tous ces sites
soient des exemples. La liste pointe seulement des
exemples de bons détails de
conception.)
(11/11/2000)
Spécial présidentielles aux USA :
Pourquoi négliger l'utilisabilité
peut se révéler
désastreux
Les élections américaines
faussées par une mauvaise
utilisabilité des machines à voter ?
C'est ce que semblent affirmer Dan
Bricklin
(le créateur de visicalc, le premier tableur
de l'histoire) , Jakob
Nielsen
(voir paragraphe "8 novembre" dans cette page),
l'université
du Wisconsin-Eau
Claire,
et le
magazine en ligne
"Salon",
entre autres. En cause, un mauvais design de la
machine à voter en floride, ou de nombreuses
personnes croyant voter "Gore" auraient pu en fait
voter "Buchanan" (le fasciste local) par erreur.
Pour ceux que le sujet passionne, xblog
vous offre plus de 9 liens sur
l'utilisabilité des machines de
vote
en Floride !
Deux
bons articles en Français sur le futur
(enfin, le présent !) des systèmes
d'information en réseau, avec des intranets
performants pour support: "quand
l'intranet absorbe le système
d'information",
par la MTIC (organisme public) et surtout un
remarquable travail de vulgarisation
autour
des concepts du
"groupware"
par Anne Bedel, webmistress du remarquable site
admiroutes.
Recreational
equipement inc, plus connue sous le nom de
REI.com,
est bien partie pour devenir la nouvelle
coqueluche des analystes de success stories sur
internet, après amazon,et pour cause: un
taux de conversion supérieur à 10%
(amazon: 9% - moyenne de l'e-commerce: 1.8% ) pour
ce vendeur d'équipements pour sports
extrêmes, qui a su manifestement bien faire
jouer la synergie on et offline pour gonfler ses
ventes via ces deux canaux de distribution.
Une
excellente étude de cas complète est
consacrée à ce
phénomène,
et D.Walker l'évoque également
dans
son dernier
article.
Usability
experts are from mars, graphic designers are from
venus
: Un article un peu ancien (juin)qui illustre
l'opposition d'arguments entre dessinateurs web
"créatifs" et "gourous de
l'utilisabilité". Bien que pas très
objectif dans son regard porté sur
l'expérience utilisateur comme clé du
succès des sites internet (cf
cet
article de veblog),
cet article a le mérite d'expliquer
parfaitement les différences philosophiques
entre ces deux approches du design web.
"Flash,
99% bad":
décidément, Jakob Nielsen ne fait pas
dans la dentelle pour critiquer le mauvais usage de
cette technologie. Globalement, il reprend les
arguments de l'article de veblog "faut
il brûler
flash",
en y ajoutant des considérations issues de
son expérience des interfaces graphiques
(GUI), mais sans dire ce qui permettrait d'utiliser
correctement cet outil, ce qui est dommage.
"Faut
il bruler flash"
évoque dans sa dernière partie
comment essayer d'appartenir aux "1%
good".
Les
modèles d'achat complexes survivront-ils sur
le web ? L'un des pionniers souvent cité en
exemple, priceline,
éprouve des difficultés et
cet
article
se demande si les services d'établissement
de prix trop difficiles à comprendre ne sont
pas voués à l'échec. Du plomb
dans l'aile de nos Clust et autres Akabi
?
(28/10/2000)
Encore un article qui va faire pleurer (où
hurler ?) tous les designers qui croyaient pouvoir
"se lâcher" sur internet sans contrainte:
"why
3D shopping makes no
sense"
sur goodexperience, où l'auteur explique,
résultats expérimentaux à
l'appui, que les fantasmes technologiques des
créateurs de certains sites ne rejoignent
pas du tout les attentes réelles des
consommateurs qui veulent plus de simplicité
et d'efficacité en ligne.
Veblog
évoquait il y a 15 jours la
difficulté à gérer la masse
d'information
disponible en réseau. Cette
étude de l'université de
Berkeley
confirme l'ampleur du problème : un
employé reçoit en moyenne 40 e-mails
par jour, le nombre de pages web augmente de...7,3
millions par jour (!!!), etc...
Toujours
dans la série "le haut débit
réel et constant n'est pas pour demain"
(cf cet
ancien article de
veblog),
Yahoo nous apprend que le
réseau parisien de
Noos
devrait être rénové d'ici... Le
second semestre 2002, c'est à dire un an
plus tard si l'on corrige l'effet d'annonce, pour
un coût de 1.2 Milliards de francs. Le
réseau provincial suivra avec un an de
retard. Le réseau actuel avec seulement
49.000 abonnés à Internet, ne suffit
plus à la tâche. Le même article
nous apprend que les pertes de Noos en 1999
étaient de 650 MF pour un chiffre d'affaires
de 1.2 Milliards de F seulement.
deux commentaires:
1. les investissements nécessaires
pour mettre le réseau à niveau
mettent en danger les espoirs de rentabilité
à moyen terme de ces infrastructures.
Jusqu'où les financiers derrière Noos
accepteront ils d'aller ?
2. compte tenu de la croissance de la demande
d'accès à haut débit que le
marketing de Noos ne manquera pas de
générer, ces améliorations
suffiront elles pour que le niveau de service
offert permette de parler effectivement de haut
débit pour tous et à toute heure ?
Rien ne permet de l'affirmer avec certitude. Et les
autres goulots d'étranglement du
réseau, eux, ne sauteront pas du jour au
lendemain non plus.
2072
pages vues en octobre pour Veblog contre 1046
en septembre pour son mois de naissance.
Rêvons un peu: si le site augmente son
lectorat à ce rythme pendant un an, il
arrivera au million de pages vues en septembre 2001
!! Bon, honnêtement, vu que je ne traite
guère de sujets "grand public", la
croissance devrait se tasser sous peu. Tant mieux
pour vous, chers lecteurs, vous éviterez
ainsi de subir la présence irritante d'une
bannière de publicité sur chaque page
!
(14/10/2000)
A suivre le lundi 23 octobre, le lancement de
www.service-public.fr
.
Ce
n'est pas moi qui le dit, mais un des rares
"venture capitalists" dont les investissements sont
majoritairement profitables, Jeff Eisenberg,
pour
expliquer le manque de succès de nombreux
sites de commerce
électronique:
"So a fundamental problem is that there is no
sales process; customers simply aren't being sold.
Beyond that are slow download speeds, confusing
layouts, poor navigation and usability, a lack of
customer focus, too many graphics, weak copy;".
A force de le répéter,
çà va peut-être finir par
rentrer dans le milieu des webdesigners
!
Pierre
Mayeur, responsable Internet du sénat, nous
éclaire dans son site personnel sur
quelques
unes des difficultés rencontrées par
les sites publics
à fournir des services pérennes et
efficaces.
Doc
searls, dans
une lettre ouverte à la PDGère
d'e-bay
(en anglais), donne un éclairage
intéressant sur la perception de la
publicité sur différents types de
site internet: selon lui, la décision
d'introduire de la publicité sur e-bay est
une erreur car l'état d'esprit des
utilisateurs d'e-bay les rend beaucoup moins
réceptifs à la publicité que
lorsqu'ils surfent sur des sites d'information
"classiques", tout en réduisant
l'utilisabilité du service. Les
résultats de cette décision d'e-bay
sont en tout cas à suivre....
1046
pages vues pour veblog en septembre 2000 pour son
premier mois d'existence. Ce n'est pas Yahoo, mais
bon, je ne suis pas mécontent...
Un
dossier
"webdesign"
dans le journal du net, ou de nombreux ergonomes
s'expriment sur le design web. Très proches
des préceptes de veblog (11
règles de base pour dessiner des sites
faciles à
utiliser)-
à lire notamment l'interview
de S.Donic,
de chez Keenvision.
(attention: le journal du net vient de
changer de nombreuses pages internes de place,
certains liens peuvent ne plus fonctionner)
(30/09/2000)
Dans libération, un
article sur les difficultés de la
télévision sur
internet.
Le succès sur Internet n'est pas fonction de
surenchère technologique, il résulte
de la qualité du service rendu à
l'utilisateur...(voir dans veblog: les
fausses promesses des hauts
débits)
La
firme américaine Creativegood met
gratuitement en ligne un
dossier au format PDF sur l'internet mobile et
l'expérience
client,
qui explique pourquoi le wap est voué
à l'échec, pourquoi I-mode (le
concurrent japonais du wap) séduit bien plus
de clients, et les indispensables
différences de traitement entre internet
fixe et mobile pour que celui ci puisse trouver sa
clientèle. Indispensable pour tout chef de
projet impliqué dans l'internet
mobile.
Intéressante
interview
de frédéric
Gaillard,
ergonome chez Axance,
à propos de ses recommandations en
matière de navigation. Il ne connait "aucun
site Français réellement
réussi en matière d'ergonomie".
Bigre, il ne connait pas veblog ;-)?
(nb. Axance.com est le seul partenaire (au
30/09/00) pour la France du NielsenNorman
Group,
le cabinet américain de consulting le plus
en vue (le plus cher ?) en matière
d'ergonomie logicielle et internet. Sacrée
référence)
Il
ne suffit décidément pas de placer un
modem câble chez l'abonné pour
créer un Internet à "haut
débit" et à qualité de service
constante. Webfaster
nous narre les mésaventures d'AOL-NC
numéricable
ici: les abonnés enregistrent des
débits de ...2Ko/s en heure pleine. Les
autres goulots d'étranglements du
réseau ne disparaissent pas comme par
enchantement (cf. veblog, "les
fausses promesses des hauts
débits"),
et les sites web devront encore être
dessinés pour les "bas débits"
pendant encore quelques années...
(16/09/2000)
Concours
lancé par
webword.com:
trouvez un site d'e-commerce intégralement
réalisé en flash et rentable, et
gagnez ...50 $ (pingre, tout de même). Le
promoteur du concours pense qu'il n'y aura pas de
vainqueur. Je partage (cf. "faut
il brûler
flash?").
Adminet
, le premier portail (historiquement parlant) des
services
publics
français
et mondiaux,
entièrement réalisé "à
la main" et à budget "presque zéro"
par M. Christian
Scherer
et de nombreux "co-animateurs"
bénévoles dans le monde, s'offre un
redesign basé sur une démarche visant
à améliorer l'expérience
utilisateur. Et alors ? Le design est
co-signé veblog! Il y aura dans les 6
prochaines semaines un article complet sur les
différentes étapes de ce redesign,
qui n'est pas encore complètement
achevé.
Dack.com
a conduit un test
comparatif
entre les versions "flash" et "non flash" (au
graphisme très proche) du site
tiffany.com.
Le site "non flashé" se révèle
beaucoup plus utilisable, ce qui n'est pas une
surprise. Ce qui étonne presque, c'est que
le jugement subjectif des testeurs est
également bien meilleur pour la version
"simple", notamment en terme de contribution du
site à l'image de la marque!
Conclusion
de dack.com,
que je partage entièrement :" the
strength of a company's brand on the Web - even for
a so-called branding site- is about more than
animation, rollovers, and a pulsating soundtrack.
It's also about ease of finding information, speed,
and overall ease of use, or, The Complete User
Experience" (...),
(08/09/2000)
A
quoi ressembleraient les messages émis par
les audiophones des grandes compagnies s'ils
étaient conçus comme leurs sites
internet ? Sans doute à çà
d'après system-concepts:

Sans commentaires ! La suite de l'article,
"how
to turn your dot.com into a
hot.com",
est également très
instructive.
D'après
la version papier de newbiz (p.82, n° de
septembre), citant l'institut de prévision
IDC, "2/3 des français ne sont pas
intéressés par Internet (...) le
coût, la difficulté d'utilisation et
le manque de confiance dans la technologie
constituent des facteurs rhédibitoires..." .
Voilà qui met à mal bien des
prévisions lénifiantes sur l'avenir
économique des "dotcoms", fondées sur
des prévisions bien plus optimistes, et qui
confirme que l'expérience-utilisateur
globale de la population sur internet devra
considérablement être
améliorée si l'on espère
amener l'internet dans chaque foyer. (entrefilet
non retrouvé sur newbiz.fr)
D'après
le Professeur Jean-Michel Cornu, cité
par Yahoo,
"le protocole IPV6 sera utilisé par 10% des
transmissions sur le réseau en 2002 et ne
sera pas totalement déployé avant
2010". Voilà qui ajoute du poids à
mes
prévisions relativement
pessimistes
sur les perspectives à court terme de la
diffusion de sons et vidéos de
qualité en continu ("streaming") sur
Internet.
Amazon.fr
va-t-il "tuer ses concurrents" grâce à
son utilisabilité supérieure ?
C'est
ce que semble croire Alain
Lefebvre.
Tout au moins les compétiteurs devront se
mettre à niveau. Allons nous vers une prise
de conscience de la primauté de
l'expérience-utilisateur sur toute autre
considération dans la conception des
interfaces web ?
(17/08/2000)
l'éditeur Adobe commet une erreur de
"débutant" en proposant des
pages
dont le texte est blanc sur fond noir, avec un
fond constitué par une image noire: la
plupart des configurations d'impression des
utilisateurs ignorent les images de fond, et la
page s'imprime donc en texte blanc sur fond blanc
!
(16/08/2000)
point commun entre le site du ministère
de
l'intérieur
et celui de macromédia:
tous deux imposent l'usage du plug-in "flash"
dès leur page d'accueil et ne laissent pas
aux possesseurs de ce plug-in la possibilité
d'accéder à la version
"non-flashée" de leur site, pourtant bien
plus utilisable. Ce n'est pas parce qu'un
utilisateur a installé Flash sur son micro
que les designers doivent lui ôter la
liberté de choisir. Webmestres, respectez
vos utilisateurs, ils vous le rendront bien. (et
accesoirement, cessez
de faire n'importe quoi avec
flash...)
(14/08/2000)
Alain Lefèbvre revient sur le
flop prévisible du wap et explique de quoi
dépend l'avenir de l'internet
mobile,
qui devra selon lui être
complémentaire de l'internet fixe et non une
excroissance mal greffée de celui
ci.
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