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Objectifs
du Web Content Management, caractéristiques
fonctionnelles principales
Les
outils de web content management ont pour objectifs
principaux de:
- Permettre
à n'importe quel agent d'une
structure de mettre en ligne de
l'information sans difficulté
technique. A cette fin, la personne se contente
de saisir des contenus,
généralement via un formulaire
web, et ne se préoccupe d'aucune question
de mise en forme ou de navigation. Ainsi, le
site est recentré sur son contenu, et le
pouvoir y appartient aux détenteurs
d'information et non aux
techniciens.
- Permettre
une gestion automatisée des liens
amont et aval d'une page, notamment en cas de
suppression d'une page.
- Fournir
des auxiliaires de gestion de la qualité
de l'information : suivi des versions,
validation, retour en arrière,
durée de vie limitée, archivage
automatique, etc...
- Permettre
à une information saisie une fois
d'être publiée en plusieurs
endroits de façon synchrone, ce qui
facilite les échanges entre sites
partenaires.
- Uniformiser
les gabarits et les principes de navigation tout
au long du site, et changer très
facilement tout élément graphique
ou ergonomique.
- Améliorer
le travail du moteur de recherche interne du
site.
- etc...
XML,
la base du CM - Pour y parvenir, les
systèmes de CM utilisent une technologie de
codage des données incontournable, le XML,
dérivée des techniques de gestion de
l'information du monde de la Gestion
Électronique documentaire, qui permet de
séparer contenus, forme, et données
d'exploitation (ou "méta-données").
Lorsque le producteur introduit un nouveau contenu
dans le système, il doit répondre
à quelques questions en bon français
sur ce contenu : à quelle catégorie
appartient-il ? A-t-il une date de
péremption ? de quel type d'article s'agit
il ? Quel est le public prioritaire ? etc... Les
réponses à ces questions constituent
les métadonnées, dont le rouage
essentiel du logiciel de CM, à savoir le
"moteur de règles", va se servir pour
automatiquement créer la page avec le bon
gabarit, et placer les liens amont
nécessaires dans les pages destinées
à la navigation.
Exportation
"Omni-média" - Afin de rendre les pages
XML lisibles sur de multiples supports, des
programmes simples vont permettre de transformer
ces pages en HTML (visibles par un navigateur), ou,
si c'est nécessaire, en PDF, en postcript,
en RTF (traitement de texte), en WML (pour les
téléphones WAP), en Xpress, etc...
Pour chaque support, il sera possible d'appliquer
une charte graphique différente, ou de
diffuser un contenu sous des chartes multiples pour
plusieurs sites différents. Cette
possibilité est parfois plus
théorique que réelle, beaucoup
d'outils de CM se révélant assez peu
performant en exportation "hors web" des
contenus.
Connexion
aux bases de données "métier" de
l'entreprise - Le CM (qui gère
l'ensemble des pages du site comme une base de
données) est en général
associé à un "serveur d'application".
Ce logiciel sert à interfacer les pages qui
le nécessitent avec les bases de
données "métier" (par exemple, le
catalogue des produits) de l'entreprise. Pour
ajouter à la confusion, certains logiciels
de CM intègrent leur propre serveur
d'application, alors que d'autres sont clairement
séparés.
Les
avantages opérationnels du CM
Lorsqu'une
solution de CM est correctement mise en uvre
(nous verrons plus loin que cela n'est pas toujours
facile), les avantages suivants peuvent être
espérés :
Productivité
de la fabrication des sites - En
déconcentrant la production des contenus
vers l'échelon détenteur des
informations, via des outils très
simples, on supprime de nombreuses manipulations
fastidieuses de fichiers et des échelons
intermédiaires à faible valeur
ajoutée. Le coût par unité
d'information produite baisse alors
sensiblement.
Qualité
des informations - Les informations mises en
ligne peuvent suivre un circuit de validation
qui réduit les risques d'erreur de
publication. Mais surtout, la normalisation des
gabarits de pages, de la navigation, le suivi de
la validité dans le temps des pages, et
l'automatisation de la gestion des liens sont
une garantie de qualité supérieure
du résultat final, et donc d'une
meilleure expérience utilisateur, facteur
bénéfique pour l'audience du
site.
Multidiffusion,
mutualisation - comme on l'a vu plus haut,
le CM permet de saisir l'information une fois et
de la diffuser sur plusieurs sites, sur
plusieurs canaux. Il permet en outre à
plusieurs structures de répliquer
facilement des structures de sites identiques et
d'alimenter ces squelettes avec des informations
tantôt communes, tantôt
spécifiques. Bref, le CM autorise la
création d'espaces d'information
partagées et mutualisées, en
intranet ou en extranet. Le web Content
management est donc la brique de base d'une
autre application en vogue, le "Knowledge
management" ou KM.
Souplesse
- La séparation des gabarits de page et
des contenus permet très souplement de
modifier l'ergonomie d'un site en surface ou en
profondeur, sur toutes les pages, de
façon simultanée, en quelques
minutes. Les bons outils de CM permettent
facilement de créer des prototypes, de
les comparer au site existant, et ainsi
d'améliorer le site par une
démarche itérative.
Qualité
perçue du travail à accomplir
- Les producteurs d'information voient
rapidement le résultat de leur travail en
ligne, alors que l'administrateur du site,
débarrassé des corvées de
conversion HTML, peut se concentrer sur des
tâches plus nobles : la satisfaction des
différents intervenants du site est
généralement
améliorée.
Evolutivité,
potentialités - le CM, couplé
à d'autres produits, permet des
évolutions intéressantes des sites
concernés, moyennant il est vrai une
hausse de la complexité de l'ensemble:
Logiciels de personnalisation de contenus (CRM),
de Knowledge Management (KM, cf. plus haut), de
groupware pour gérer des
communautés, etc... Certains
éditeurs proposent d'ailleurs des offres
groupées dans ces domaines.
On
voit donc que les avantages théoriques de la
gestion d'un site par système de CM sont
nombreux. Malheureusement, entre l'idéal et
la réalité, le fossé est
parfois important. Voyons quelles sont les
difficultés qui se rencontrent parfois sur
les projets de Web CM.
Les
problèmes de mise en uvre du Web
content management
1.
Le manque de lisibilité de
l'offre:
Je
suppose que développer les bases d'un outil
de Web CM doit être assez facile, vu qu'il y
a au moins cinquante offres sur le marché
(voir liste
non exhaustive en
annexe).
Malheureusement, ces offres sont de nature et de
qualité très variable:
-
La plupart des produits en vente sont apparus
ces douze derniers mois: certains sont
bogués, d'autres inachevés, avec
des manques gênants au niveau des
fonctionnalités. de plus, la
pérennité des éditeurs de
ces produits parait douteuse: gageons qu'une
rationalisation extrêmement dure du
marché va se produire dans les 18
prochains mois. prédire les acteurs qui
survivront au grand nettoyage n'est pas simple.
Pour l'acheteur, une seule solution: s'assurer
que le système acheté manipule des
données dans des formats rigoureusement
standard, et respecte parfaitement la norme XML
et ses dérivés. Accessoirement, il
faudra veiller à ce que le serveur
d'application (cf. plus haut) associé au
système de CM soit également
capable de se connecter par des voies
standardisées aux différentes
bases de données de votre
système.
-
Les interfaces utilisateur fournies aux
producteurs de contenus sont de
qualité très variable. Vous
devez absolument conduire un test des interfaces
de saisie et d'administration, même avec
peu de cobayes, avant d'acheter. En outre, ces
interfaces étant
généralement configurables, vous
devez choisir avec soin la SSII qui assurera
l'intégration du logiciel à vos
besoins.
-
Les coûts de ces produits sont
très variables: de gratuit (logiciels
libres) à... Plusieurs millions de francs
d'investissement pour les logiciels star du
marché. Certains éditeurs
facturent leurs logiciels en fonction du nombre
de serveurs sur lequel il sera installé,
voire même du nombre de processeurs par
serveur, voire, pire encore, en fonction de la
puissance de chaque processeur. Toutefois, si
vous négociez fermement, beaucoup
d'éditeurs finissent par faire des
concessions et par revenir à des
principes de tarification plus
sains.
-
Certains produits sont très gourmands
en puissance, ce qui aboutit à des
performances décevantes en terme de
charge supportée par les serveurs. Le
résultat est que vous devez rapidement
augmenter le nombre et/ou la puissance de vos
machines, ce qui devient vite
financièrement infernal si vous avez mal
négocié la tarification des
licences logicielles.
-
Les coûts de personnalisation et de
développements complémentaires
pour adapter le logiciel à vos besoins
sont très variables d'un logiciel
à l'autre. Certains produits, très
"packagés", permettent des adaptations
rapides, d'autres demandent plus de temps, ce
qui peut engendrer des dérives
budgétaires. Mais parfois, certains
logiciels apparemment très complets
relèvent en fait de l'usine à gaz
en terme d'administration.
On
le voit, dans ces conditions, choisir une bonne
solution est un exercice périlleux. Si vous
vous lancez dans un projet ambitieux,
n'hésitez pas à vous procurer une
étude menée par un cabinet
sérieux (comme médiamétrix par
exemple) comparant les principales offres du
marché (je ne connais pas d'étude sur
ce sujet mais en cherchant bien...) Ces rapports
sont en général facturés entre
5.000 et 12.000F HT, ce qui n'est rien en
comparaison du coût global de
l'opération... Et des dérives
financières liées à un mauvais
choix.
nous
verrons plus loin que les coûts devraient,
heureusement, connaître une baisse drastique
dans les mois à venir.
2.
Un changement culturel important
Le
passage d'une situation ou le web passe d'une
gestion centralisée à une production
déconcentrée représente un
changement culturel important dans l'entreprise. En
effet:
-
Certains webmestres supportent mal ce qu'ils
jugent comme une perte de pouvoir,
malgré l'exceptionnelle
opportunité de réévaluation
de leur tâche que constitue la mise en
place d'un système de CM. Un webmestre de
profil "artistique" ne vivra pas
forcément bien une évolution de sa
fonction vers l'ingéniérie.
Toutefois, ces résistances sont en
général aisément
surmontables.
-
Plus difficile est de faire accepter par tout
agent qu'il a désormais un rôle
à jouer dans la production de contenus
web. Tous ceux qui étaient prêts
à houspiller le webmestre pour que leur
prose soit en ligne se bousculent moins
lorsqu'ils doivent faire le travail eux
mêmes. Il faut dire qu'ils ont du mal
à imaginer que ce puisse être aussi
simple que la création d'un document
word.
-Ces
outils portent en germe le passage d'une
culture de la bureautique personnelle et
individuelle, à celle de la production
d'information collective et en
réseau. Si votre structure utilise
intensivement une messagerie et quelques
fonctions de groupware, le saut culturel est
raisonnable. Sinon, attention, il faudra
prévoir des mesures d'accompagnement
lourdes.
Pour
que le projet soit réussi, il conviendra
régulièrement d'informer et de
recueillir les souhaits l'ensemble des
structures concernées sur
l'évolution du projet (y compris les
implantations de votre structure loin de son
siège, ce qui, d'expérience, passe
parfois au second plan quand on gère des
priorités multiples...), de
prévoir une formation, même courte,
des agents aux nouveaux outils de production, et
de créer un groupe d'utilisateurs
chargé de tester l'utilisabilité
des solutions envisagées.
-
Enfin, il conviendra d'apprendre aux
producteurs de contenus à
écrire en se mettant à la
place des visiteurs, pour leur donner dans un
style efficace l'information qu'ils sont
venus chercher. Cela ne posera pas de
problème si vous employez des gens
habitués à l'écriture
efficace, ou très proches des besoins de
la clientèle, mais il faudra peut
être prévoir de sous-traiter la
réécriture des informations les
plus orientées "grand public" à
des journalistes spécialisés dans
la comm' internet, notamment si vos personnels
sont très techniquement
spécialisés, ou s'ils ont
été pervertis par une longue
pratique de langue de bois administrative
(ahem...).
3-
Ne pas rater l'architecture de
l'information
Pour
qu'un système de CM permette d'aboutir
à un site correctement structuré
et navigable, il convient que la typologie
d'indexation des informations qui y seront
déposées soit très finement
étudiée (ce
point fait l'objet d'un autre article de
veblog).
Rappelons en effet que le "moteur de
règles" construit les pages en fonction
des méta-données qui lui ont
été fournies.
En
cas d'oubli d'un champ d'indexation essentiel,
toute réorganisation en profondeur du
site s'avèrera difficile. Si votre site
compte plusieurs dizaines de milliers de pages,
il sera impossible de saisir manuellement la
valeur d'un nouveau champ d'indexation pour
chacune. Mieux vaut donc s'associer à un
bon spécialiste des techniques
d'indexation documentaire pour définir
les principaux champs nécessaire, voire
même prévoir "un peu large"
(quelques champs classiques comme l'auteur de
l'article peuvent être créés
même s'ils ne sont pas utilisés
tout de suite...).
Pour
toutes ces raisons, implanter un logiciel de CM
pour gérer votre site n'est pas une
opération anodine et doit
s'étudier avec soin. Une
étude (Forrester research), citée par
David Walker,
montre que la satisfaction des premiers adoptants
de ces solutions est moyenne, ce qui prouve que le
web content management doit encore progresser en
maturité.
L'avenir
du content management
Beaucoup
reste à faire pour que l'intégration
du CM dans les entreprises paraisse transparente et
banalisée. Les quelques évolutions ci
après devraient y contribuer, si elles se
produisent effectivement (la prospective est
toujours un exercice délicat !)
1.
L'avenir du CM est au logiciel
libre...
Si
les stars du marché des logiciels
commerciaux de CM (filenet, vignette, broadvision,
documentum, reef, etc...) continuent de
prospérer, profitant d'une certaine
antériorité, un véritable
mouvement de fond est en train de se produire du
côté des solutions open source de CM,
qui devrait se traduire par une baisse rapide des
coûts des solutions commerciales. Certes, les
logiciels libres semblent encore manquer un peu de
maturité dans ce domaine, mais la dynamique
qui semble s'être créée autour
de certains programmes (notamment le couple
Zope
(serveur d'application) + CMFramework
(content management), mais aussi egrail, arsdigita,
interligo...) laisse présager beaucoup de
bonnes choses pour la suite.
Toutefois,
le domaine est suffisamment ouvert pour que des
innovations commerciales trouvent une place au
milieu de solutions libres, pourvu que leur
tarification soit réaliste.
<mise
à jour de Août
2001>
1 bis. Des logiciels libres de CM
simplifié accessibles à tous sur
un serveur mutualisé du
marché
Une nouvelle catégorie de produits fait
son apparition : ce sont des logiciels de CM
"pour webmaster sans grand moyen" que chacun
peut placer sur un répertoire de scripts
de son site sur un serveur "standard"
mutualisé à bon marché du
web (type online.fr, ou org-fr.com) ou gratuits
(ex free.fr), qui assurent qualques fonctions de
base du content management à travers un
navigateur. Génaralement libres, ces
logiciels encore balbutiants semblent promis
à un bel avenir si leurs créateurs
arrivent à en arrondir les
"aspérités technologiques".
Citons
SPIP, Attila PHP ou PHP Nuke (pour serveurs
acceptant PHP et MySQL), ou Greymatter (serveur
acceptant les CGI en perl 5).
En
contrepartie de leur rusticité, ces
logiciels souffrent de limitations qui les
destinent à un usage particulier ou
associatif, ou "very small business". chacun
s'adapte plus particulièrement à
tel ou tel type de site. ils ne concurrencent en
aucun cas des solutions beaucoup plus robustes
et complètes mais contraignantes comme
zope ou interligo.
nb.
J'ai moi même tenté de me
familiariser à SPIP, mais sans
succès. Encore un peu trop complexe
d'accès pour
moi.<Fin
de mise à jour>
2.
Le CM sur votre poste de travail individuel ?
Les
éditeurs de sites personnels volumineux ont
actuellement pour seule ressource soit de
gérer un grand nombre de pages avec un
éditeur de pages statiques (cas de veblog,
hyper pénible), soit d'apprendre à
programmer en php et à utiliser mysql pour
gérer dynamiquement les informations de leur
site. Malheureusement, ces outils, malgré
leu qualité, sont réservés
à des férus de technologie.
Mais
déjà, certains éditeurs
envisagent de créer des programmes de
"desktop content management" réservés
aux éditeurs individuels.
Userland
avait déjà ouvert un site
d'hébergement de fils de news sous CM avec
manilasites,
relativement utilisable mais limité en
matière de capacités à
structurer l'information. Cette
société récidive en
créant Radio,
le premier soft de CM installé sur un PC
individuel, et générant des pages
statiques créées à partir
d'une base dynamique, et que l'on peut
transférer vers le serveur de son choix.
Malheureusement, comme trop souvent avec les
produits de cette société, le support
et la doc sont inexistants (mais l'outil est
gratuit), et l'interface utilisateur n'est pas
facilement accessible à un "newbie".
La
rumeur du net dit que CityDesk,
le projet de desktop CM de FogCreek Software,
pourrait marquer un progrès décisif
dans ce domaine. Wait and see.
3.
Le CM dans votre système d'exploitation
?
Je
l'écrivais dans un vieil article,
le
CM sera à la base de la gestion documentaire
intégrée aux systèmes
d'exploitation en réseau du
futur.
En effet, être capable de retrouver une
information pléthorique grâce à
une structuration correcte n'est pas qu'une
problématique d'internaute, elle devient de
plus en plus celle de tout utilisateur de
bureautique face à la masse de documents
produite dans son entreprise.
La
philosophie consistant à greffer une couche
logiciel de CM lourde sur un système
d'exploitation issu de la bureautique individuelle
est fondamentalement mauvaise. L'avenir
appartiendra à celui qui le premier saura
remplacer l'antique système de rangement de
fichiers dans des partitions informatiques de
disque dur par une interface de gestion de fichiers
indexés, tout en restant compatible avec la
base installée existante. Mais je reconnais
que pour l'instant, cette prévision
relève du rêve
d'ingénieur.
4.
Un nouveau marché pour
l'ingéniérie en
utilisabilité
Les
ergonomes du web, après avoir
travaillé sur des interfaces de site,
destinées essentiellement à la
consultation d'information , vont devoir investir
plus qu'actuellement le champ du
développement d'interfaces applicatives
à travers un navigateur, et notamment celles
destinées à la production de sites
web. il faudra sans doute être capable de
dépasser les concepts classiques de
l'utilisabilité web (temps de chargement,
intelligibilité des liens, etc...
cf.
ce "vieux" veblog)
et créer de véritables règles
d'utilisation de tous les éléments
d'interface (boutons gif plus contrôles
DHTML, formulaires, etc...) à la disposition
des développeurs. Le Content Management sera
un champ d'expérimentation
privilégié de ces nouvelles
interfaces mi web, mi logicielles.
Pour
conclure
Le
content management ne me paraît pas
être une mode logicielle ordinaire. Les
principes de fonctionnement de ces produits vont
petit à petit se diffuser dans tous les
champs de l'utilisation de l'informatique, et
transformer notre relation à l'information
numérique en profondeur.
Annexe:
Liste
non exhaustive de produits de web content
management
nb.
cette liste n'est qu'un simple recensement de
produits, ne présume rien sur la
qualité de ces produits ou de ceux qui n'y
figurent pas.
1-
produits propriétaires
samaranga,
reef,
documentum,
vignette,
nua,
filenet,
hyperwave,
openmarket,
roxen,
zapwerk,
oracle
portal server,
ungi
publishing,
atomz
publish
(mode asp uniquement), allaire
spectra,
microsoft
sharepoint,
userland
frontier,
instranet,
interwoven,
contentbox,
tridion,
noheto,
percussion,
mkdoc,
omniupdate,
mkm,
(mode asp) ... Sans parler de produits non
vendus dans le commerce mais
développés par certaines SSII pour
leur usage exclusif.
2-
logiciels open source nécessitant une
installation spécifique
Zope
+ CMframework,
Interligo,
midgard,
e-grail,
ars
digita,
...
<MAJ
Août
2001>
3- logiciels open source nécessitant
un simple hébergement mutualisé du
marché avec un moteur de script standard
installé.
Spip,
AttilaPHP,
PHPNuke
(sur serveurs PHP-mysql, très
répandus), Greymatter
, movabletype
(sur serveurs acceptant les CGI en perl 5)...
des dizaines de scripts de ce genre, de
qualité très variable, sont
téléchargeables sur
hotscripts.com
. Ces logiciels ont des limitations qui les
destinent plutôt à un usage
privé, associatif, ou "very small
business". Mais certains d'entre eux pourraient
évoluer vers des produits beaucoup plus
adaptés au monde professionnel de par
leur nature open source.
</
fin de MAJ Août 2001>
4-
desktop content management (CM
individuel)
Userland
Radio,
fogcreek
city desk,...
5-
inclassable
présence
(à la fois Desktop et Server, macOS X
seulement)
|