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Tout
d'abord, merci beaucoup pour cette réponse
très détaillée.
Comme
je l'écrivais dans l'article,
Houra.fr est le moins mauvais des quatre sites
étudiés. Cette formulation peut
paraître sévère, mais elle
correspond à la qualité encore
moyenne de l'expérience vécue par
l'utilisateur (moi même et quelques autres)
sur le site.
Celui
ci gagnerait surement à appliquer avec plus
de rigueur le principe de la barre de navigation
hiérarchique ("breadcrumb trail" en
américain), à savoir :
accueil > espace électroménager
> aspirateurs > Dyson > modèle
numéro.... .
Cela peut paraitre long, mais pour naviguer
efficacement parmi 60.000 références,
c'est nécessaire.
De
plus, vous devriez tester une version "navigation
full text" de votre site reprenant exactement la
structure du site actuel mais avec moins de charge
graphique hors contenu. Si ces tests
d'utilisabilité (voir cet
article de veblog
sur ces tests) se révélaient
concluants (ce dont je suis persuadé), vous
pourriez proposer cette version textuelle aux
internautes et, je vous le souhaite, voir votre
taux de conversion augmenter.
Enfin,
quelques retouches cosmétiques (mieux
distinguer les liens du texte normal notamment.
Pourquoi ne pas tout simplement adopter comme
charte graphique les liens bleus soulignés
?) pourraient encore améliorer
l'utilisabilité du site.
En
tout cas, votre parti pris d'exclure toute
technologie élitiste me semble être le
bon. Pourvu que çà dure. Le
développement de contenus d'aide à la
vente me semble aussi aller dans la bonne
direction.
J'ai
du mal à comprendre en quoi la
notoriété insuffisante de cora en
dehors de sa région d'origine
empêchait d'adopter Cora come nom du site :
De toute façon, la notoriété
spontanée de "houra"
était certainement inférieure.
Enfin,
je comprends que vous ayez choisi de dissocier
l'offre des magasins on et offline, mais je
persiste à croire que si vos concurrents se
réveillent et jouent la synergie entre ces
deux modes de distribution, vous aurez un handicap
certain à surmonter.
Ceci
étant, rassurez vous, il paraît
qu'ooshop cherche à ne pas trop vendre :
"Aujourd'hui, on aurait même plutôt
tendance à freiner nos ventes parce qu'on ne
peut pas toujours assurer les livraisons."
(voir cette interview
de Guy Paillaud, GM
d'ooshop).
Ah bon ?
En
tout cas, bonne chance pour la suite, et encore
merci.
Vincent
bénard
Voir
aussi l'article "la
grande distribution a-t-elle compris le commerce
électronique"
?
et sa
suite parue quelques jours plus
tard,
après un dossier
"cybermarchés"
du Journal du Net.
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