Les aides financières

Les aides financières
Les aides financières

Présentation de la recherche

Votre demande pour les obtenir, doit être renouvelée chaque année. Les pré-inscriptions à l’aide du dossier social étudiant se font du 15 janvier au 30 avril 2003 et obligatoirement par minitel au 08 36 05 10 14 (appel gratuit) ou sur internet Bourses sur critères sociaux Les étudiants qui remplissent les conditions requises pour l’attribution d’une bourse d’enseignement su-périeur sur critères sociaux peuvent obtenir une bourse pour une durée égale à celle du cycle d’études ou, le cas échéant, à celle nécessaire à l’obtention de l’ensemble du diplôme sanctionnant la fin du cycle. En cas d’échec (ou de réorientation pour le premier et le deuxième cycle), les étudiants remplissant les critères sociaux pourront obtenir le maintien de cette aide durant une année universitaire après vérification de leur assiduité et de leur présence aux examens.

Ces aides concernent les études de premier et deuxième cycles de l’Université : DEUG, DEUST, DUT, Licence, Maîtrise, PCEM, DCEM, Pharmacie et concourspréparés à l’IUFM, et s’adressent aux étudiants (âgés de moins de 26 ans pour une première demande) français, ou réfugiés, ou ressortissants d’un État membre de l’Union Européenne ayant travaillé en France, ou étrangers bénéficiant d’une carte de séjour temporaire ou d’une carte de résident, domiciliés en France depuis au moins deux ans et dont le foyer fiscal de rattachement (père, mère ou tuteur légal) est situéen France depuis au moins deux ans.Il existe 5 échelons de Bourse et un échelon 0. Contrairement à un versement régulier d’une aide financière, cette bourse se traduit par une exonération des droits d’inscription et de sécurité sociale. Bourses sur critères universitaires Les bourses d’agrégation, de DEA, de DESS, de Service public, peuvent être accordées à un nombre limité d’étudiants sur critères universitai-res et sociaux. Les étudiants inscrits en DESS et en DEA et qui n’ont pas obtenu de bourse sur critères uni-versitaires peuvent bénéficier d’une bourse sur critères sociaux s’ils en remplissent les conditions.

L’allocation d’études

Cette aide est destinée aux étudiants dont les situations n’ont pu être prises en compte par la réglementation des bourses : parents en situation de surendettement, de faillite, étudiants en situation de rupture familiale, d’indépendance familiale avérée, reprise d’études tardive, etc. Les étudiants inscrits pour la première fois en 1ère année d’un 3e cycle année, à un concours d’agrégation peuvent bénéficier d’une allocation d’études lorsqu’ils n’ont pas obtenu une bourse sur critères universitaires. Il en est de même pour les étudiants qui n’ont pas obtenu de bourses de service public (qui sont réservées aux étudiants inscrits à l’IPAG).

Les prêts d’honneur Il est possible d’obtenir des prêts d’honneur pour les étudiants français qui ne peuvent bénéficier d’une bourse. Ces prêts sont destinés à faire face à une dépense liée aux études et sont remboursables (sans intérêt) dans les 10 ans qui suivent l’obtention du diplôme.

Au-delà de l’enseignement qui est transmission du savoir, l’Université a une autre mission essentielle : la recherche, qui est création de connaissance. Le système universitaire est un élément clé du dispositif de recherche au plan national, qu’il s’agisse de la recherche fondamentale ou de la recherche appliquée. L’étudiant doit se sentir doublement concerné par la recherche menée dans son Université. D’abord, elle lui garantit des enseignements de haute qualité. Ensuite et surtout, le troisième cycle, est une réelle formation aux différents métiers de la recherche (ingénieurs d’étude, ingénieurs de recherche, chercheurs, enseignants -chercheurs) et une préparation aux autres professions dans tous les secteurs. Au-delà de la production de thèses, le monde de la recherche constitue une passerelle entre l’Université et le monde du travail (l’industrie, les activités de services, le monde de la culture…) par les relations contractuelles qu’il entretient avec le secteur socio-économique.

Il importe donc que l’étudiant connaisse les disciplines où il pourra, au-delà du second cycle, envisager de préparer un diplôme d’étude approfondie (DEA) et une thèse de Doctorat. Dans les différents domaines, les docteurs diplômés de l’Université de Rouen se placent dans de bonnes conditions. Une université ne peut pas développer ses compétences dans tous les domaines. Au contraire, elle s’identifie par les choix qu’implique le développement d’une politique de recherche.

En raison de son caractère pluridisci- plinaire, l’Université de Rouen propose une offre de formation diversifiée aussi bien pour les formations générales que professionnalisées. Elle propose une très large gamme d’enseignements du DEUG au doctorat ; ce qui représente plus de 500 diplômes.

L’offre de formation est sans cesse améliorée grâce aux innovations pédagogiques, au tutorat, à l’accompagnement des étudiants… L’Université vise ainsi une formation de qualité et de haut niveau scientifique. L’Université de Rouen adapte en permanence ses formations professionnalisées à la réalité économique régionale et nationale, en relation étroite avec les milieux socio-économiques. Elle prend en compte des vecteurs de formation originaux comme le Télé-Enseignement, le campus virtuel mais aussi la Formation Continue, l’apprentissage et la Validation des acquis de l’expérience (VAE). L’Université souhaite également rendre l’étudiant acteur de son parcours de formation.

Actualités et vie de l’École

 Actualités et vie de l'École
Actualités et vie de l’École

Geosciences-Rennes is organized into 3 research teams, 7 technical workshops and one administrative services team.

Teams are mainly thematic teams, except for Geophysics. They are (1) the place of everyday life (integration of non-permanent staff: Ph.D. students, ATER, postdoctoral fellows,..), (2) the place for scientific discussions, (3) the place for financial management and (4) the place where thesis topics and possible recruitments can be suggested (permanent staff, guests,..). Each team includes one organizer whose task is to implement the above-mentioned actions
. Technical workshops (see section Technical workshops)

Technical workshops were created by the last management team. In view of their efficiency, we have applied this organization form to all technical structures of Geosciences.
They are (1) the place for work organization, (2) the place for everyday management of equipment and staff, (3) the place for training and for transferring technical knowledge to students, (4) the place where new needs in equipment and staff are identified and (5) the privileged place of dialogue between technical staff and researchers. Each workshop is headed by a researcher, with an orientation council. Most members of the technical staff work in workshops.

 The administrative structure

(see section Administrative services)

Increasing administrative tasks (change from UPR to UMR, Doctoral schools…) led us to re-organize the management of the unit. The management is centralized in the general secretariat of the unit (one secretary general, C. Dalibard-Raout and one deputy secretary-general, M.H. Fichet) that coordinates the task of the five administrators (including 2 CPA) at team and workshop levels. The documentation / communication service, because of the specificity of the subscription system, is directly self-managed by the secretary general. The five administrators share various tasks between them (conference organization, photograph store, Memorandum and Technical documents of Geosciences-Rennes, Teaching..).

J.P. Caudal, a CNRS Engineer, is responsible for the Health and Safety tasks. Reprography and mail sorting and delivering are the responsibility of A. Lefèvre, a member of the technical staff depending directly on the headshipPar Pierre Morel, directeur scientifique, Office des Sciences de la Terre, NASA, Washington

Après quelques rappels sur la physique du climat et le problème des changements climatiques, nous aborderons les questions suivantes. Impact des activités humaines sur l’environnement global. Développement à tout prix ou non? Cout économique des déprédations écologiques. L’humanité a-t-elle le droitd’imposer ses changements? Où est l’intérêt à long terme? Rôle des Scientifiques dans la Société. La tour d’ivoire? Prométhée et l’invention du feu…? Cassandre et le loup…? Prendre un rôle actif dans les processus de décision. Le mercredi 27 mai 1998 à 13h15 en salle Dussane : Mai 68 : entre rêve et réalité… à Pékin

Tragi-comédie autobiographique de Xing Xing Cheng, étudiante à Pékin en mai 1968 Je crois que le public s’amusera et s’instruira en découvrant l’extraordinaire histoire que lui raconte Xing Xing Cheng, qu’elle revit devant lui!» Philippe Caubère Le mercredi 8 avril 1998 à 13h15 en salle Dussane : L’âge d’or du structuralisme et l’épopée de Bourbaki par Pierre Cartier ( DMI – ENS et IHES)

Le structuralisme a dominé la vie intellectuelle dans les années 50 et 60, de la linguistique aux mathématiques. Nous expliquerons comment le structuralisme s’est constitué en philosophie et pratique des mathématiques. Le grand traité du groupe Bourbaki avait l’ambition de couvrir tout le champ mathématique et de proposer un modèle. Son style a été très imité, il est devenu une nouvelle norme. Mais le cycle continue, et les révolutions scientifiques font suite aux périodes de science normalisée. Quelle sera la mathématique du 21ième siècle?
Le mardi 17 mars 1998 à 13h30 en salle Dussane :

Sexualité, morale et politique aux États-Unis : Les sciences sociales devant l’actualité. Éric Fassin, Département des Sciences Sociales, ENS L’actualité appartient-elle aux seuls journalistes? Ou bien les sciences sociales, en inscrivant cette actualité dans des histoires, contribuent-elles à son intelligibilité ?

On propose d’éclairer les scandales sexuels autour du président américain à la lumière de trois séquences historiques. La première retrace l’évolution des rapports de force entre medias et politique depuis Watergate. La deuxième analyse la politisation des questions sexuelles aux États-Unis depuis les années 1980. Enfin, la troisième, plus aventureuse, suggère de lire les récits de l’intimité amoureuse dans les logiques des érotiques modernes aux Etats-Unis.

Sur les différends sexuels américains, Eric Fassin a publié des articles dans Critique, Esprit, Enquête, etc. Sur d’autres polémiques, autour du politiquement correct, du multiculturalisme et des races, il a également écrit dans Annales, Vingtième Siécle, Hérodote, Le Débat, etc. D’autres publications s’adressent directement à des publics anglophones (dans la London Review of Books, French Historical Studies, French Politics and Society, etc.). Le lundi 9 février 1998 à 13h15 en salle Dussane :

Les Nations Unies abordent leur deuxième demi-siècle par Stéphane Hessel, Ambassadeur de France auprès des Nations Unies

Il est trop facile de se gausser des déboires d’une organisation vieille de cinquante ans, face à un monde où les conflits sanglants persistent, où les écarts de revenus se creusent, où les droits de l’homme sont violés hardiment. A qui la faute ? Quelles réformes sont souhaitables, lesquelles sont possibles, pour que les nations Unies deviennent l’instrument dont les peuples ont besoin pour affronter les défis du siècle qui va commencer?

Stéphane Hessel, né en 1917, promo 37 L, membre du Secrétariat des Nations Unies de 1946 à 1950, administrateur adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement de 1970 à 1972, chef de la délégation française aux réunions des Nations Unies sur les droits de l’homme de 1989 à 1993, membre du groupe de travail indépendant sur l’avenir des Nations Unies (1993-1995).

L’unité de Paléontologie Animale et Humaine de l’Université de Liège a orienté ses recherches scientifiques sur les coraux paléozoïques et sur certains aspects de la géologie des terrains anciens. Elle a également comme mission d’assurer la conservation des collections de fossiles animaux et humains de l’U.Lg.

D’autre part, elle est chargée par la Région Wallonne de la gestion administrative de la cartographie géologique et de la réalisation de certaines cartes géologiques, ainsi que de divers travaux. Elle réalise également pour les industriels du secteur carrier de nombreuses prospections de gisements et expertises de carrières, tant en Belgique qu’à l’étranger (Angleterre, Bolivie, Canada, Chine, Egypte, Espagne, Etat-Unis, France, Honduras, Indonésie, Italie, Malaisie, Maroc, Mexique, Portugal, Pologne, Slovaquie, Turquie).

Cette ouverture vers l’extérieur a conduit à la fondation du laboratoire d’analyses litho- et zoostratigraphiques, antenne dont le rôle est de réaliser des travaux de recherche appliquée et d’expertise.

Comment devient-on paléontologue ?

Comment devient-on paléontologue
Comment devient-on paléontologue

Le long passé de la Terre a vu se succéder une quantité phénoménale d’animaux et de plantes fossiles et des mondes parfois très différents du notre. Près d’un million d’espèces fossiles ont été décrites au cours des deux derniers siècles et on estime qu’il en a vécu au moins 100 fois plus – qui restent à découvrir!

Mais, soyons rassurés, la tâche du paléontologue n’est pas de combler cette lacune et de décrire un nombre maximum de fossiles nouveaux. Aujourd’hui, s’ils apportent encore leur contribution au catalogue des espèces fossiles, les paléontologues s’intéressent plutôt à comprendre la biologie, les modes de vie et les modalités de l’évolution des organismes anciens, à reconstituer leurs écosystèmes, à mettre en évidence et expliquer les évènements biologiques qui ont parsemé l’histoire de la planète et à préciser la distribution temporelle et paléogéographique des fossiles.

La connaissance de l’âge des roches est nécessaire pour la réalisation des cartes géologiques et pour bon nombre d’études du sous-sol et explique pourquoi la plupart des paléontologues sont spécialisés dans ce domaine.

L’étude des fossiles est également fondamentale pour établir les cartes paléogéographiques et paléoclimatiques. Pour accomplir ces missions, le paléontologue doit par conséquent être à même d’interpréter les roches qui renferment les fossiles car celles-ci portent en elles une grande part des informations qui permettent de déduire les conditions écologiques des environnements anciens, ou tout au moins de comprendre la démarche scientifique qui permet cette interprétation.

En Wallonie, la diversité des dépôts marins et leur richesse en fossiles font que beaucoup de paléontologues belges – et aussi étrangers- consacrent plus spécialement leurs travaux à ceux-ci. Mais les frontières n’existant pas dans les époques anciennes, presque tous étendent leurs recherches aux quatre coins du monde. Ces dernières années, si on pouvait rencontrer quelques paléontologues belges chassant les dinosaures et les mammifères primitifs en Mongolie, d’autres étaient à la recherche d’animaux marins ou de plantes de différentes époques, en Chine, en Australie, en Amérique du Nord, au Brésil, en Afrique et bien entendu, pour les plus casanier, dans le reste de l’Europe.

Tronc fossile (Stéphanien, Graissessac, France)

Il n’est pas possible d’établir la liste des thèmes traités car ils sont très divers et plus nombreux que les paléontologues eux mêmes. En effet, ceux-ci travaillent souvent sur plusieurs sujets à la fois. Tous ont cependant leur spécialité car le monde des fossiles est devenu trop vaste pour être couvert par un seul chercheur.

Les recherches en paléontologie sont fondées non seulement sur les fossiles mais également sur leur contexte géologique et sur les disciplines qui s’y rapportent. C’est pourquoi la majorité des paléontologues ont accompli des études de géologie, au terme desquelles ils ont choisi une spécialisation en paléontologie. Mais on peut aussi le devenir en réalisant une licence en biologie, le statut de paléontologue n’étant vraiment reconnu par la communauté scientifique qu’au terme de la réalisation d’une thèse de doctorat dans le domaine

Les jeunes qui se sentent attirés par le métier de paléontologue sont peu nombreux d’autant plus que les sciences qui ne conduisent pas à des retombées financières immédiates auprès des investisseurs – et la paléontologie en fait partie – tendent de plus en plus à être délaissées par les pouvoirs publics. Et les jeunes chercheurs potentiels croient souvent qu’ils n’y trouveront aucun avenir. Le principal débouché est en effet celui de la recherche, au sein d’un laboratoire universitaire, d’une institution à caractère public ou, moins fréquemment, des laboratoires des sociétés pétrolières. Mais, le nombre de paléontologues est loin d’être pléthorique, ce qui constitue un avantage lors de la recherche d’un emploi. Par ailleurs, les paléontologues, de par leur formation, possèdent de toute manière d’autres atouts qu’ils peuvent utiliser en cas de difficulté à trouver une situation dans le domaine. Pour les chercheurs de l’unité, l’environnement, entendu au sens de “milieu physique” mais surtout “d’environnement social et humanisé” est un concept fort, apte à déboucher sur l’opérationnel.

Par ailleurs, l’UMR est fortement impliquée dans les pays dits “du Sud” ou “en développement”. L’approche géographique des chercheurs travaillant dans ces pays, qui privilégie la dimension territoriale des processus de développement, cherche à embrasser les multiples interactions entre les sociétés et leur espace dans une approche globale des dynamiques socio-spatiales. Dans ce contexte, la réflexion sur la gestion des espaces et des ressources ouvre de nouvelles perspectives avec la notion de “développement durable” qui s’est progressivement imposée tant dans les pays du Nord que du Sud. Conformément à cette philosophie générale, la recherche au sein de l’UMR s’organise autour de quatre thèmes qui se répondent. En outre, l’ensemble des programmes s’articule sur des “pôles de compétence”, qui fournissent un apport méthodologique important tout en développant des actions de recherche spécifiques.